Çaassure » Assurance de prêt » Quelle méthode pour comparer les assurances emprunteurs ?
Comparer les assurances emprunteurs

Quelle méthode pour comparer les assurances emprunteurs ?

Vous vous demandez comment comparer un devis d’assurance emprunteur ? Suivez le guide !

?Obligatoire pour un crédit immobilier, l’assurance emprunteur est une étape incontournable pour emprunter en toute sécurité. En effet, cette garantie couvre les risques encourus par l’emprunteur et son co-emprunteur en cas de décès, d’incapacité et d’invalidité.

Bien qu’il existe un grand nombre d’assureurs, trouver le bon n’est pas si simple, et beaucoup de critères doivent être passés au crible. Du coût de l’assurance aux garanties couvertes par le contrat, en passant par les conditions de résiliation, la souscription d’une assurance emprunteur doit faire l’objet d’une vigilance accrue.
Pour vous permettre d’y voir plus clair, abordons quelques conseils qui vont vous aider à comparer les offres et éventuellement de changer votre assurance.

Comment comparer un devis d'assurance emprunteur ?

Comment comparer un devis d'assurance emprunteur ?

Au moment du prêt immobilier, la banque propose automatiquement de souscrire à son assurance emprunteur. Si de nombreux Français optent directement pour ce contrat, la loi les autorise aussi à signer chez d’autres assureurs : c’est ce que l’on appelle la délégation d’assurance.

Dans la plupart des cas, ces derniers proposent de meilleurs contrats, avec un taux avantageux et des garanties plus poussées. Pour comparer les devis des assurances sollicitées, il suffit d’analyser quelques critères essentiels, voici « comment comparer un devis d’assurance emprunteur ? » :

L’assurance emprunteur permet au souscripteur d’un prêt immobilier de se protéger en cas de décès, d’invalidité et d’incapacité de travail, afin que le remboursement des mensualités continue d‘être pris en charge par l’assureur.

Peu importe le contrat, il existe des garanties communes d’une assurance à une autre, comme la garantie décès ou la garantie perte totale et irréversible d’autonomie.

Cependant, le contrat de l’emprunteur peut aussi couvrir d’autres risques, à l’image de l’incapacité de travail ou de l’invalidité. Ces deux notions sont d’autant plus importantes qu’un emprunteur peut rencontrer plusieurs problèmes de santé au cours de sa vie.

Comparer les devis en fonction des garanties proposées

Délai et frais d’adhésion à l’assurance

Parmi les critères à prendre en compte lors d’une offre d’assurance emprunteur, on retrouve pour commencer le délai de carence et les frais d’adhésion.

Le délai de carence désigne une courte période au début du contrat, durant laquelle aucune garantie ne peut être appliquée. Malgré le paiement de ses premières cotisations, l’emprunteur n’est pas couvert pour les risques souscrits, pendant un temps qui peut être plus ou moins long. Selon les assureurs et les garanties concernées, ce délai d’application varie de 1 mois à 1 an.

Du côté des frais d’adhésion à l’assurance, ces derniers diffèrent aussi selon les compagnies d’assurance, même s’ils sont souvent compris autour de 15 ou 20 euros.

Chez Çaassure il n’y a aucun frais d’adhésion. Vous payez votre prime d’assurance sans aucune commission et vous rémunérez Çaassure par un forfait unique pour couvrir tous les frais d’étude et de gestion pendant toute la durée de votre prêt.

Capital initial ou capital restant ?

Lors de la souscription d’une assurance emprunteur, l’assuré doit choisir entre le calcul sur capital initial et le calcul sur capital restant dû. En fonction de son choix, les cotisations du contrat vont considérablement varier, jusqu’à peser un réel poids sur le crédit immobilier.

Alors que le capital initial se base sur l’intégralité du montant emprunté pour calculer le tarif de l’assurance, le capital restant dû déduit le montant du prêt remboursé année après année.

Dans le premier cas, le taux de l’assurance reste fixe pendant la durée du contrat, ce qui implique des cotisations stables du début à la fin. À l’inverse, le capital restant dû s’apparente à une assurance dégressive, avec des cotisations recalculées chaque année, au fur et à mesure des remboursements.

Si l’avantage du capital restant dû est bien de payer des mensualités plus basses à la fin du prêt, celles des premières années peuvent être un peu plus élevées qu’avec le calcul sur capital initial.

Existence d’une assurance chômage

Chez certains assureurs, il est possible de souscrire une garantie pour perte d’emploi, même si celle-ci ne couvre qu’une durée limitée. La plupart du temps, l’assuré est ainsi couvert pour une période de chômage allant de 2 à 3 ans.

Attention, le remboursement des mensualités du crédit immobilier peut n’être que partiel, ce qui laisse un certain pourcentage à la charge de l’emprunteur. En fonction du contrat, les échéances mensuelles peuvent être prises en charge de 30 à 80 %, sans oublier que la garantie est bien souvent progressive.

À noter que la souscription d’une telle option n’est souvent accessible qu’à certains profils d’emprunteurs, majoritairement ceux qui sont salariés et en CDI.

Quotité de l’assurance

Quotité de l’assurance

La quotité de l’assurance emprunteur désigne la part du capital couverte par le contrat. Exprimée en pourcentage du crédit immobilier, cette dernière doit toujours prendre en compte 100 % du montant emprunté, même si elle est répartie entre différents co-emprunteurs.

Lorsque le prêt est souscrit par un seul emprunteur, la banque exige obligatoirement une couverture de 100 %, mais si le projet immobilier implique au moins un co-emprunteur, la répartition de la quotité peut prendre différentes formes :

  • une couverture déséquilibrée avec un emprunteur à 0 % et un co-emprunteur à 100 %, ou inversement ;
  • une couverture équilibrée avec un emprunteur et un co-emprunteur à 50 % chacun ;
  • une couverture complète avec un emprunteur et un co-emprunteur à 100 % chacun.

Peu importe la solution choisie, la quotité doit toujours être de 100 % pour l’ensemble des assurés.

Irrévocabilité ou non des garanties

Après la souscription d’un contrat assurance emprunteur, l’ensemble des garanties est considéré comme irrévocable. En d’autres termes, les conditions et clauses inscrites sont maintenues pour la durée du prêt immobilier, y compris si l’emprunteur tombe malade.
C’est en tout cas une clause valable pour la majorité des assureurs, même si des exceptions existent.

Attention, si le contrat ne mentionne pas la clause d’irrévocabilité des garanties, l’emprunteur doit toujours déclarer le moindre changement de situation pouvant augmenter son niveau de risques. En retour, l’assurance se réserve la possibilité de réadapter ou modifier les garanties souscrites, tout en augmentant si elle le souhaite le montant des cotisations.

Les délais de franchise de la garantie ITT

Au cours de sa vie, l’emprunteur peut se retrouver face à une incapacité temporaire de travail, aussi appelée ITT.

Dans ce cas précis, un délai de franchise s’applique dès le premier jour du sinistre, pour une durée qui peut varier entre 15 et 180 jours. Chez la plupart des assurances, ce délai de franchise est de 90 jours, ce qui implique qu’aucune indemnité n’est versée avant le 91e jour.

Chaque emprunteur peut essayer de négocier à la baisse les modalités de cette clause, même si le coût de l’assurance peut s’en retrouver impacté.

Attention aux exclusions prévues au contrat

À l’inverse des garanties automatiquement comprises dans l’assurance emprunteur, il existe des exclusions qui peuvent être prévues au contrat. Cela signifie que certaines situations ne peuvent pas être couvertes par l’assurance, peu importe l’âge ou le profil professionnel de l’assuré.

Par exemple, le contrat de l’assureur peut prévoir une exclusion pour des conséquences extérieures au souscripteur, comme une guerre ou un acte de terrorisme, voire aussi une exclusion pour suicide ou fausse déclaration médicale.
D’autres exclusions sont aussi à recenser, à l’image des métiers et activités à risques ou de l’état de santé de l’assuré à la souscription du contrat. À noter que certaines clauses ne font pas l’objet d’une exclusion totale, mais seulement d’une limitation des garanties.

Quelle prise en charge en cas d’invalidité ?

Partie intégrante de l’assurance emprunteur, la garantie invalidité peut prendre deux formes : l’invalidité permanente totale ou l’invalidité permanente partielle.

L’invalidité permanente totale, aussi appelée IPT, s’applique lorsque l’assuré est incapable d’exercer une activité professionnelle. Pour la majorité des cas, elle concerne les emprunteurs dont le taux d’invalidité est égal ou supérieur à 66 % . Dans cette situation, l’assurance prend en charge les mensualités du prêt immobilier, au même titre que pour l’incapacité permanente partielle (IPP) ou l’incapacité temporaire totale (ITT).

L’invalidité permanente partielle, aussi appelée IPP, correspond à l’inverse aux taux d’invalidité inférieurs, généralement compris entre 33 et 66 %. Dans de rares cas, comme pour les professions libérales de santé, l’invalidité permanente partielle peut s’appliquer dès 15 % d’invalidité. Au contraire de l’IPT, la prise en charge de l’IPP n’est pas toujours complète, et certains contrats peuvent uniquement prévoir un remboursement proportionnel au taux d’invalidité de l’emprunteur.

Vous avez un projet ?

Joindre un expert en assurance de prêt Çaassure :
04 84 890 444

Découvrez le tout nouveau simulateur de devis assurance de prêt çaassure